Chaque 17 octobre, le monde célèbre la Journée Internationale du Refus de la Misère, une occasion de rappeler que la pauvreté n’est pas une fatalité, mais une atteinte directe à la dignité humaine.
Au Niger, cette journée revêt une résonance particulière. Après plus d’une décennie marquée par la précarité et les inégalités sociales, il est temps de dire « plus jamais ça ». La pauvreté a trop longtemps été tolérée, parfois même entretenue par des politiques injustes ou inéquitables.
La refondation en cours dans le pays doit placer la justice sociale et la redistribution équitable des richesses nationales au cœur de l’action publique. Les ressources naturelles du Niger doivent profiter à tous les Nigériens, et non à une minorité privilégiée.
Refuser la misère, c’est aussi refuser la maltraitance sociale et institutionnelle, c’est exiger des politiques inclusives, solidaires et humaines.
Car, comme le rappelait le fondateur d’ATD Quart Monde, Joseph Wresinski :
« Là où des hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l’homme sont violés. S’unir pour les faire respecter est un devoir sacré. »